Reportage sur la vie de nos producteurs de proximité.

Œufs pour tous !….

Adhérente du club, notre amie Catherine se propose de vous livrer des oeufs frais, très frais, ultra frais, extra frais à consommer chauds. Pour cela, Pourceuxdorchies.com/bowling a envoyé son meilleur journal-oeufs pour faire un reportage sur place. Si vous souhaitez passer une commande, vous pouvez passer par le site, ou directement via son Email.

Afin de lutter contre le Covid-dix n’œuf, il faut savoir profiter de la richesse de nos producteurs de proximité. Catherine nous propose un parcours idéal ; du cul de la poule directement dans votre assiette, et ils sont « biaux « .

Interview avec une entrepreneuse entreprenante :  Catherine

Notre envoyé très spécial : Bonjour Catherine, merci de me recevoir

Catherine : Bonjour Monsieur l’envoyé très spécial

NETS :  Comment s’est faite cette réussite ?

Catherine : J’ai commencé mon entreprise en marchant sur des œufs, puis un jour, je les ai ramassé, et c’est de là qu’est parti l’idée d’en faire profiter mes amis. J’en ai encore la chair de poule.

NETS : Peut-on déjà parler de Catherine et ses drôles de poules ?

Catherine : En effet, je suis un peu une mère poule pour elles, et oui, effectivement, j’ai de drôles de poules, Coqueline lit l’Ana tous les matins, j’ai aussi Coquinette qui s’intéresse aux nouvelles politiques, elle se bidonne toute la journée de voir notre pays comme un bon gros tas de fumier, le soir c’est réunion au pondoir et débats politi-coco.  ça va bon train !… Mais ça ne change rien.

Il y a Coqu’hardi qui adore se shooter à la bière, Coquecigrue qui est la coqueluche de la basse-cour, mais mon Coquenstock, lui,  ne pense qu’à sauter du Coqualane. C’est parfois l’anarchie ici, et il m’est difficile quelquefois de mettre tous mes œufs dans le même panier.

NETS : Dites moi Catherine comment faites-vous pour calibrer les œufs de vos poules ?

Catherine : L’alésage est fait en fonction du trou du cul de la poule concernée, et je m’arrange pour que la ponte de mes poules s’effectue dans la douceur, Les PTT (pontes toutes tranquilles) laissent moins de cadavres sur le bitume que son homonyme.

NETS : Si je vous parle de grosse, quelle sera votre réaction ?

Catherine : Pour certaines, ce serait vous donner une baffe , mais moi  je ne broncherai pas, car tout le monde sait dans notre milieu qu’une grosse n’est que douze douzaines d’œufs.

NETS : Comment vous est venue cette passion de collectionneur

Catherine : En buvant des fruits avec un amour éperdu

NETS :  Vous me parlez  du goût de la passion, mais de la collection?

Catherine : Ah ! Pardon, mais avec du rhum, c’est fabuleux, ça vaut presque un lait de poule

NETS :  Oui, mais pourquoi l’Ovumcurrussupputatistophilie ?

Catherine : Je me suis intéressée à cette matière alvéolaire très vite, et j’ai vu que je pouvais y trouver certains avantages pour transporter les œufs sans les casser,

NETS : Pour le transport, ne serait-ce point plus facile de transbahuter des œufs plats ?

Catherine : J’ai une équipe d’experts qui planche sur le sujet, mais pour l’instant, ça reste à l’état de projet. Mais pourquoi pas !…

NETS : Que pensez-vous de la lyophilisation ?

Catherine : C’est un bon procédé, mais malheureusement, mon équipe et moi-même n’arrivons pas à séparer les coquilles des œufs.

NETS :  Parlons argent, si le prix du blanc d’œuf augmente, est-ce que le jaune va suivre ?

Catherine :  Déjà qu’il monte en neige, ça serait dommage de le voir monter en flèche, maintenant, le prix se fait en fonction de l’offre et la demande. Ma neige coûte moins chère que celle qui est vendue à la sortie des écoles ou des zones de non-droit. Puis, la mienne est légale

NETS : Pensez-vous un jour entrer en bourse ?

Catherine :  Non, ni la nuit d’ailleurs … les cordons sont liés pour le moment. Mais peut-être que quand les poules auront des dents ? …

NETS :  Catherine, maintenant que vous avez goûté au succès dans les affaires, quels sont vos projets d’évolution pour votre entreprise ?

Catherine : Je pense me lancer dans les œufs d’autruche très rapidement, un de mes descendant voulait une poule au pot tous les dimanches dans chaque famille, moi, j’aimerai mettre des œufs dans chaque assiette.

NETS :  Connue sur un plan local, renommée sur un plan cantonal, vous voici projetée sur la scène mondiale en étant la seule représentante de l’Ovumcurrussupputatistophilie, Où comptez-vous vous arrêter ?

Catherine : Vladi et Donald m’ont demandé la même chose, je vais vous faire la même réponse. Je ne suis pas une poule mouillée, vous connaissez Cocorette, maintenant, il y a Catherinette et ses drôles de poules,

Après notre interview, Catherine a fait visiter sa boite à œufs à notre envoyé très spécial,

NETS